Quand le papyrus joue avec le soleil
Les touffes ébouriffées des papyrus plantés dans les grands parterres du Parc Floral de Paris semblent s'illuminer et scintiller quand les rayons du soleil de fin d'été les traversent.
Les touffes ébouriffées des papyrus plantés dans les grands parterres du Parc Floral de Paris semblent s'illuminer et scintiller quand les rayons du soleil de fin d'été les traversent.
Un beau mélange de toupets échevelés et de larges éventails dans lequel le soleil se glisse avec quelques fusées d'une persicaire. Un trio très exotique, exubérant en diable.
Le mélange d'herbes aux écouvillons (Pennisetum) et de papyrus (Cyperus papyrus) est pour le moins insolite, mais le résultat est vraiment fantastique, surtout quand les rayons du soleil et le vent jouent avec les épis plumeux et les têtes ébouriffées du cypérus.
De l'eau et du soleil, il n'en faut pas plus au papyrus (Cyperus papyrus) pour déployer ses larges toupets suspendus aux extrémités de longues tiges raides. En quelques mois à peine, la petite plante installée au printemps devient une grande gerbe qui frémit à la moindre brise.
Les 33 palmiers apportent une touche d'exotisme aux bords de Seine, mais d'autres petits jardins éphémères, tous aussi exotiques, réservent des surprises quand on se ballade le long de Paris…