Les jardineries disposant d’un rayon animalerie peuvent ouvrir l’ensemble de leurs rayons

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Les jardineries disposant d’un rayon animalerie peuvent ouvrir l’ensemble de leurs rayons

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Les présidents des fédérations, membres de l’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage se sont retrouvés le mardi 7 avril 2020 pour faire état de l’avancement des actions collectives entreprises par l’Interprofession et ses familles. Chacun a reconnu l’intérêt de la requalification des semences et plants potagers en produits de première nécessité par une décision ministérielle du 1er avril 2020. Les actions d’influence menées auprès du gouvernement ont donné la possibilité aux jardineries disposant d’un rayon animalerie d’ouvrir l’ensemble de leurs rayons à leurs clients.

Cette décision, rendue par la Cellule Interministérielle de Crise le 1er avril placée auprès du Ministre de l’Intérieur, précise officiellement que : « L’ouverture des jardineries qui vendent de la nourriture pour animaux peuvent proposer à la vente l’ensemble des produits du magasin… sans pour autant que le décret du 23 mars 2020 doive être modifié. »

Ainsi les jardineries peuvent accueillir du public et ouvrir l’ensemble de leurs rayons, notamment les rayons dédiés aux semences et plants potagers dès lors qu’elles exerçaient conformément au décret du 23 mars 2020.” En conséquence, La FNMJ a travaillé à l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques sanitaires pour mettre en place les mesures adéquates d’accueil et de protection du public et toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des salariés. Pour Benjamin DEJARDIN, Président de la FNMJ : « Il s’agit d’être très rigoureux pour veiller au strict respect de ces mesures de sécurité sanitaire. »

À la suite de cette décision importante, VAL’HOR, en charge de l’intérêt de la filière végétale,demande aux points de vente de privilégier l’approvisionnement en plantes et fleurs françaises.

VAL’HOR, avec l’appui de toutes les fédérations continue d’œuvrer pour sauver l’ensemble de la filière horticole, notamment pour lever les obstacles à la vente pour les producteurs détaillants, faciliter l’activité des entreprises du paysage, à travers le plan de continuité d’activités « Chantier Paysage » ainsi que pour les paysagistes concepteurs, mais aussi de préparer les solutions pour la reprise de l’activité, dès que possible, pour les grossistes et les fleuristes. Pour Mikaël MERCIER, « Après la requalification des semences et plants en produits de première nécessité, cette nouvelle étape conforte les capacités des entreprises à reprendre, métier par métier, le chemin de l’activité dans un souci de responsabilité civique face à l’épidémie contre laquelle nous luttons tous. »

Alain Delavie

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste et auteur spécialisé dans le jardinage. Il est aujourd'hui directeur des rédactions de Rustica (hebdomadaire Rustica, trimestriels Rustica Pratique et Rustica Les Essentiels).

Cet article a 2 commentaires

  1. Pascal MET

    Mais pourquoi les jardineries ont le droit d ouvrir et nous producteur de plantes nous n avons pas le droit de vendre notre production sur notre exploitation
    On est également capable de mettre en place les mesures sanitaires

  2. Josette

    Bonne idée en prenant les précautions recommandées tant pour les acheteurs que pour les producteurs.

    J’apprécie les plantes apportées par un producteur local chaque semaine, elles donnent un peu de gaité.

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