Nouvelle pousse de sceau-de-Salomon (Polygonatum) au début du printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)

Jeunes pousses de sceau-de-Salomon

Nouvelle pousse de sceau-de-Salomon (Polygonatum) au début du printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)

Le confinement est contraignant, mais il nous laisse beaucoup de temps pour mieux observer notre jardin et nos plantes. Et pour admirer la beauté de la nature et plus particulièrement de ces jeunes pousses de sceau-de-Salomon avec les feuilles encore repliées.

Nouvelle pousse de sceau-de-Salomon (Polygonatum) au début du printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)

La naissance des grandes tiges et des feuilles de cette plante vivace est très graphique et photogénique. Et tout aussi éphémère, car les feuilles se déploient vite pendant que la tige s’allonge de plus en plus et prend de la hauteur.

Nouvelle pousse de sceau-de-Salomon (Polygonatum) au début du printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)

Les photos en gros plan permettent de mieux distinguer les détails qui parfois nous échappent dans la réalité. Comme ces pucerons verts aux extrémités des feuilles. L’hiver a été trop doux, les pucerons pullulent et il y en a un peu partout sur les jeunes pousses de mes plantes vivaces et de mes arbustes. Mais que font les coccinelles et surtout leurs larves que je n’ai pas encore vues !

Nouvelle pousse de sceau-de-Salomon (Polygonatum) au début du printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)

Alain Delavie

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste et auteur spécialisé dans le jardinage. Il est aujourd'hui directeur des rédactions de Rustica (hebdomadaire Rustica, trimestriels Rustica Pratique et Rustica Les Essentiels).

Cet article a 4 commentaires

  1. Michèle CHASSERIAU

    J’ai vu aussi les pucerons et les chenilles, mais ni les coccinelles ni les mésanges ne viennent me débarrasser de ces bestioles!!! Grrr

  2. Josette

    J’aimerais bien revoir les sceaux de Salomon que j’avais repérés sur un talus à mon arrivée il y a presque 11 ans.
    Hélas, ici ça ratiboise les bords de routes, les talus,en permanence.

    Fin février, début mars, déjà l’employé de la commune était déjà sur son gros tracteur à sa sinistre besogne.
    Il y a sans doute d’autres façons utiles pour l’occuper.

    Une voisine qui a un âne et un poney (rescapés de mauvais traitements) fulmine quand elle voit toute les bonnes herbes
    qui lui échappent à cause de ces tontes intempestives à longueur d’année.

    Biodiversité, beauté de la flore ” sauvage ” ici ils ne connaissent pas…On en sera à COP100 que rien n’aura changé si
    il n’y a pas une protestation véhémente pour changer ces méthodes nocives.

  3. Josette

    Coccinelles absentes ? mais elles aussi sont confinées !!!

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