Giboulées de mai

Giboulées de mai

Ciel noir au-dessus du 19e arrondissement de Paris
Fortes bourrasques de vent, ciel menaçant, averses cinglantes… Un vrai temps de mars avec quelques degrés en plus. Que d’eau, que d’eau !

Ciel noir au-dessus du 19e arrondissement de Paris
Mes petits moulins à vent tourbillonnent comme des fous, c’est parfait pour tenir éloigné les pigeons qui ne sont pas revenus sur mon balcon pour l’instant. Mais le vent très fort fait plier les jeunes tiges et commencent à donner un air un peu trop penché à certaines de mes plantes. Un tuteurage s’impose et vite. Et puis un petit peu plus de chaleur serait le bienvenu après toute cette eau qui a bien abreuvé la végétation. Gare aux limaces, à l’oïdium et à la pourriture grise…

Alain Delavie

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste et auteur spécialisé dans le jardinage. Il est aujourd'hui directeur des rédactions de Rustica (hebdomadaire Rustica, trimestriels Rustica Pratique et Rustica Les Essentiels).

Cet article a 3 commentaires

  1. jpp

    Je rentre de Haute–Marne, sous les giboulées. Certaines avaient l’air grêleuses , j’ai abandonné comme d’habitude mes pieds de tomates avec de la bouillie bordelaise pour toute défense. Ca passe ou ça casse. Mais c’est vrai qu’on avait besoin d’eau : une terre aussi sèche en mai en Haute-Marne : jamais vu ça .

  2. Michèle

    Tout à fait d’accord Mamiefanfan, les sols avaient besoins d’eaux, nous moins, mais les plantes sont belles malgré un air penché et une floraison un peu gâchée comme les roses anciennes très doubles!!

  3. mamiefanfan

    mars est en retard mais la pluie a fait grandbien aux jardins qui manquaient d’eau. Il faut voir le bon côté des choses.

Les commentaires sont fermés.