Jardin miniature en coquillage

Jardin miniature en coquillage

Dans la série des idées de cadeaux à tout petit prix pour la Saint-Valentin (ou autres occasions), j’ai trouvé un jardin miniature de plantes succulentes dans un joli coquillage. Une babiole qui ne demande qu’à pousser et prospérer, presque sans soins…

Mini plantes dans un petit coquillage
Jardin miniature de plantes grasses dans un coquillage, Véronique Fontaine (Lambert-bayard), février 2011, photo Alain Delavie

Quand on vit dans un studio encombré, c’est le genre de cadeau qui ne pose pas de soucis de place. Et nul besoin d’avoir la main verte pour faire pousser ces petites plantes grasses qui ne demandent que de la lumière et un peu d’eau de temps à autre.

Mini plantes dans un petit coquillage
Jardin miniature de plantes grasses dans un coquillage, Véronique Fontaine (Lambert-bayard), février 2011, photo Alain Delavie

Parmi les quatre petites plantes succulentes qui composent ce mini jardin il y a un kalanchoé (Kalanchoe daigremontiana). Une plante qui a la particularité de faire des “bébés” tout autour de ses feuilles, des jeunes plantes qui en se détachant s’enracinent très facilement et redonnent une plante identique à la plante mère.

Les mini plantes pourront rester quelques mois dans ce coquillage. Il faudra ensuite les rempoter dans un pot plus grand, individuellement ou regroupées en composition.

Ce jardin miniature de plantes succulentes dans un coquillage est proposé au prix de 3,50 euros, chez Véronique Fontaine, Lambert-Bayard, 6 rue du Renard, 75004 Paris.

Alain Delavie

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste et auteur spécialisé dans le jardinage. Il est aujourd'hui directeur des rédactions de Rustica (hebdomadaire Rustica, trimestriels Rustica Pratique et Rustica Les Essentiels).

Cet article a 3 commentaires

  1. Laurent

    La plupart des plantes deviendront tout de même nettement plus grandes, au bout de quelques mois. Mais à ce stade, j’imagine qu’un coup d’eau dans l’évier, puis une remise en place fait l’affaire, avec ces plantes grasses pas trop délicates.

  2. Plantine

    C’est très mignon, mais pour avoir essayé de faire la même chose en son temps, c’est très galère pour l’arrosage et l’erreur fatale n’est jamais très loin. :)
    JPP,je n’aurais jamais eu l’idée de m’en servir comme outil ; question d’environnement sûrement !
    Les bulots, ça court pas les plages de la région parisienne …

  3. jpp

    Une des jardinières de St-S utilise largement le coquillage dans son petit coin . Elle en fait même un outil de jardinage pour gratter la terre ! C’est diversement apprécié par les populations…Cette parcelle est destinée à devenir une parcelle pour mal-voyants . On élabore le projet..

Les commentaires sont fermés.