La fraîcheur fait rosir mon impatiens

La fraîcheur fait rosir mon impatiens

Installé en mai dernier sur mon balcon, mon petit pied d’impatiens (Impatiens sodenii subsp. sodeni) a maintenant beaucoup grossi. Il a résisté aux basses températures printanières et aux fortes rafales de vent, mais les premières fleurs apparues aux tous derniers jours du printemps sont teintées de rose, beaucoup plus que d’habitude.

Les effets du froid sur la coloration des fleurs de l'impatiens
Grandes fleurs de l'Impatiens sodenii subsp. sodeni sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

Le froid a teinté de rose les grands pétales blancs.

Les effets du froid sur les fleurs de l'impatiens
Grande fleur de l'Impatiens sodenii subsp. sodeni sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

D’habitude, seul le coeur de la fleur est teinté de rouge cerise. Pas les pétales qui sont d’un blanc très pur, comme le montre cette photo prise l’été dernier sur mon balcon, quand il faisait beaucoup plus chaud.

Les effets de la température sur la couleur des fleurs de l'impatiens
Grandes fleurs de l'Impatiens sodenii subsp. sodeni sur mon balcon, été 2009, photo Alain Delavie

Mais jolie dans tous les cas !

Alain Delavie

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste et auteur spécialisé dans le jardinage. Il est aujourd'hui directeur des rédactions de Rustica (hebdomadaire Rustica, trimestriels Rustica Pratique et Rustica Les Essentiels).

Cet article a 2 commentaires

  1. Plantine

    Mais c’est ravissant ! Et puis, nous aussi on devient tout rouge dans le vent et froid !!! alors, pourquoi pas elle ?

  2. jpp

    Une constatation qui va sans doute dans le sens de la génétique moderne : l’ADN n’est qu’un élément de l’hérédité, il y a d’autres facteurs comme les protéines présentes dans la cellule, leur répartition spatiale…et finalement l’environnement extérieur de la cellule compte aussi. Au niveau de la cellule règne le hasard et non la nécessité.
    Ce qui rappelle une fois de plus l’absurdité de l’utilisation massive des OGM : on s’appuie sur des lois de l’hérédité …qu’on ne connait pas dans leur totalité.

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