Dès que le temps s’adoucit, tout pousse vite dans les jardins et sur les balcons. Mais les mauvaises herbes envahissent vite les plates-bandes délaissées trop longtemps par le jardinier qui a fort à faire.

Remarquez, ce n’est pas vilain du tout ce mélange inattendu de primevères et de véroniques à feuilles de lierre… Une association printanière très fleurie, même si elle n’a pas été souhaitée. Le danger de laisser ainsi les adventices fleurir, c’est de les laisser ensuite monter à graines et se propager à tout va, à tout vent.



Capselle bourse-à-pasteur, euphorbe réveil-matin, fumeterre, galinsoga cilié, moutarde des champs, séneçon commun… Elles sont mignonnes en photos, non ?
Toutes ces mauvaises herbes annuelles poussent très vite et se reproduisent en donnant de grandes quantités de graines, d’où l’importance de les arracher avant la floraison. Un simple coup de binette les extirpe du sol, il suffit ensuite de les laisser se dessécher sur la terre où elles vont finir par se décomposer et apporter un peu de matière organique au sol.
Bon courage !
Les Bourses à pasteur !
c’est très bon en soupe et en salade…
jpp, bien d’accord avec vous sur certains points. Je laisse par exemple les myosotis envahir en partie les parterres de vivaces et le potager, de sorte que mon jardin est bleu pour le moment. Et j’arrache avant les graines de manière à ce que les semis spontanés ne soient pas trop nombreux (en laissant juste quelques plantes). Et si j’arrache trop tard, ils ne vont pas enrichir le compost, pour éviter d’en avoir vraiment partout.
Pour certaines plantes, il est aussi possible de profiter de leur floraison, si on arrache au bon moment, mais pour d’autres, il vaut mieux arracher avant. Une fleur de pissenlit coupée donne ses fruits malgré tout, et d’autres sont très rapides à la mise à graine également. Dans ce cas, haro sur elles.
Beaucoup de plantes compagnes se prêtent à des floraisons sympathiques. Si on ne veut pas qu’elles se multiplient trop, il faut les arracher avant la maturité des graine et non avant la montée en fleur. On peut aussi laisser ce qu’il faut de graines pour l’année suivante.
Au jardin Saint-Serge, la chélidoine nous fournit ainsi une jolie floraison intermédiaire entre les bulbes et les rosiers.
Hélas, les réflexes à la terminator ont la peau dure et je me suis aperçu, à mon retour de vacances, qu’une partie de la chélidoine avait été “nettoyée” par mes camarades jardiniers(ères).
Au potager, je fais comme ma grand’mère paysanne. Un certaine nombre d’herbes dites mauvaises (évidement pas les rumex) me servent de couvre-sol qui garde et l’humidité et …les vers de terre.
Ce matin tu m’enlève les mots de la bouche !
C’est exactement ce qui ma réveillé de bonne heure … ” Les mauvaises herbes ” !
J’ai un grand coin du jardin …
Bein y s’appelle même plus jardin ce coin là !
Et çà m’énerve , faute de temps …
Bonne journée
Bises
Vérone ;-)